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LA LIGNE MAGINOT

 Dès 1918, dès la fin de la "Der des Ders", de "plus jamais ça", les gouvernements et état-majors français envisagent  une ligne de fortifications à l'Est de la France pour gagner le temps de la mobilisation et pour que les prochains combats se déroulent au minimum sur le sol national. 

Une fois le projet établi, le ministre André Maginot présente un projet de loi de financement qui est adopté en 1930 par nos députés.

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La Ligne Maginot est présente aussi dans les Alpes.

Seules les voies de pénétration, les grands cols, sont vraiment fortifiés par des ouvrages Maginot. Les crêtes difficilement franchissables et les hauts cols sont confiés à la garde des troupes de montagne, et en particuliers les célèbres S.E.S., les Sections d'Eclaireurs-Skieurs dont les commandos montagne d'aujourd'hui sont les héritiers.

Au centre de cette Ligne Maginot "alpine", se trouve Briançon et le Secteur Fortifié du Dauphiné. Le Secteur Fortifié du Dauphiné défend en particulier le passage du col de Montgenèvre avec ses ouvrages CORF du Janus et du Barrage Rapide, et les ouvrages MOM des Aittes, du Gondran E, du Granon, de Buffère et l'Olive.

Toute une ligne d'observatoires, de tranchées, de pilules et d'abris complètent le dispositif.

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A Montgenèvre, le Janus assure la maîtrise des hauteurs et le tir de longue portée grâce à son artillerie. Son bloc 7 a été rajouté au projet initial pour couvrir le Barrage Rapide.

Le Barrage Rapide assure le verrouillage physique et immédiat de la route, autant pour les chars que pour l'infanterie.

Les Points d'Appuis du Rocher Dix Heures, du Bois de Suffin et du Bois de Sestrières tiennent les intervalles.

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