
LES INTERIEURS

La porte d'entrée est presque complète avec ses verrous, ses bêches et sa cale de bêche, son FM et ses accessoires...

La fameuse barrière de 6 m de long et de 1.60m de haut a disparu. Pierre BAYROU en a réalisé une réplique partielle, parce qu'autrement il était difficile de rentrer dans le blockhaus !
Un fusil-mitrailleur était installé de chaque côté pour la protéger.



Tout son mécanisme de lancement et de récupération est toujours en place et fonctionnel ! Tout est mécanique et manuel.

Le grand état-major français basait sa communication sur les messagers (hommes et pigeons) et sur le téléphone.
Le Barrage Rapide comportait son téléphone et un standard protégé par un parafoudre.
Le carter étanche et l'armoire étanche permettaient de garder le matériel à l'abri de l'humidité, grâce à l'emploi de pastilles de Silicagel.
Seules deux lampes à pétrole éclairaient l'ouvrage. Il n'a pas été facile de retrouver les lanternes du secteur. Des bidons de pétrole marqués "service des poudres" contenaient les réserves de pétrole.
Une lampe électrique Wonder était affectée à chaque créneau.


La zone de vie n'est pas bien grande pour sept hommes !
A la dimension de chaque "caisse à effets personnels" !


Dans la soute à munitions étaient stockés les explosifs pour les 2 DMP (Dispositifs de Mines Permanents).
Quand l'Italie a déclaré la guerre à la France le 10 juin 1940, les habitants de Montgenèvre ont été évacués vers l'Ardèche. La barrière a été mise en place et les 2 mines ont sauté pour rendre la route inutilisable.
L'armement était composé de 2 Jumelages de Mitrailleuses, de 3 Fusils-Mitrailleurs, d'une goulotte à grenades et d'1 canon de 47mm modèle 1934, accompagnés de caisses de munitions, d'obus, de grenades et de bouchons allumeurs, ainsi que du matériel d'entretien et de refroidissement.

Nous avons également le projet d'installer la ventilation indispensable à tout ouvrage Maginot...